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EN SOUVENIR DU PROFESSEUR JEAN CLAUDE FIGNOLÉ DÉCÉDÉ 11 JUILLET 2017, UN MAPOU DE LA GRAND'ANSE, DE PESTEL ET DES ABRICOTS

EN SOUVENIR DE JEAN CLAUDE FIGNOLÉ, DÉCÉDÉ 11 JUILLET 2017, UN MAPOU DE LA GRAND'ANSE, DE PESTEL ET DES ABRICOTS
 

Il est des noms prononcés qui sonnent très fort à nos oreilles. C'est le cas de l'immense écrivain Jean Claude Fignolé, d'une bonne renommée internationale, décédé à la Plaine du Cul de Sac le mardi 11 juillet 2017 des suites d'une crise cardiaque foudroyante. Marié à deux reprises, père de trois enfants, et fin orateur, Jean Claude Fignolé dont je souligne aujourd'hui la mémoire fut pour moi un mentor. Il était pour moi le premier guide dans les recherches que j'ai effectuées sur l'histoire de Pestel. Je me rappelle ses corrections des deux premiers chapitres de mon prochain ouvrage. Sachant que Jean Claude était un athée, j'ai été surpris de le voir égrener son chapelet bien avant d'entamer la correction de mes copies. C'est peut-être à ce mysticisme  que son ami de longue date Eddy Cavé a fait allusion dans son article publié dans Le Nouvelliste du 13 juillet 2017 où il mentionnait que Théo Achille lui avait fait part d’inquiétudes que lui inspirait certains revirement de l’ami commun sur le plan de la spiritualité. Simultanément le nom de Voltaire m'était rapidement venu à l'esprit.  Je me suis rappelé que Voltaire, durant ses derniers jours sur la terre, avait accepté qu'un prêtre pose les mains sur son front pour le convertir au catholicisme. 

Jean Claude a été une des premières personnalités à m'encourager dans le travail de mémoire  que je réalise au bénéfice de la commune de Pestel. Je commençais à faire ce travail quand on m'a chargé de rédiger le discours de circonstance à l'occasion de l'inauguration de la Place de Résistance construite par Guy Philippe (15 novembre 2012 ). Jean Claude m'a alors conseillé de fouiller l'histoire de la commune pour que je puisse présenter Pestel comme une zone de résistance. Il voulait me voir indiquer les raisons pour lesquelles le nom RESISTANCE avait été choisi pour désigner la place érigée à quelques mètres du quai. Il m'avait suggéré également de lire les tomes de Thomas Madiou, Jérémie ou l'année terrible de 1883 de Gustave Vigouroux.

C'est dans ces circonstances que Fernand Bernard et lui m'ont appris que le fort de Pestel fut construit par les troupes gouvernementales du président Louis Étienne Lysius Jeune Salomon venues assiéger la ville en révolte contre son administration. J'ai alors appris que le fort porte le même nom que celui de Miragoâne érigé pour cette même cause et en cette même circonstance. Ce jour-là, j'ai appris plein de choses sur les rivalités entre les différentes familles des notables de la ville de Pestel. Il m'a entretemps recommandé son texte titré "Pestel entre souvenirs et perspectives" paru dans Raj Magazine. 

MAINTENANT, REVENONS A J.C. FIGNOLE :

Licencié  en droit, Jean-Claude Fignolé fait également des études en agronomie et en économie. Né à Jérémie le 24 mai 1941 de l'union d'Antoinier Fignolé, enseignant et de Marie Alice Polycarpe, sous la présidence d’Élie Lescot, il fut un des visages de la lutte contre la dictature féroce et meurtrière des Duvalier. Le 25 mai 1957, Il était âgé de seize ans lorsque son grand cousin Daniel Fignolé déploie son rouleau compresseur dans les rues de Port-au-Prince, puis accepte la présidence à titre provisoire. Depuis la cité des poètes, il applaudit des deux mains le talent orateur de Daniel et son aspiration à établir dans le pays une société plus juste. Le discours progressiste de Daniel va en partie dans le même sens que  ses convictions idéologiques et politiques.

Parlant de militantisme, Jean Claude Fignolé a fait ses premières armes dans la création de l’Association inter-lycéenne de Port-au-Prince et l’organisation du premier carnaval inter-lycéen en 1960. Puis, il poursuit ses activités dans les négociations qui conduiront au déclenchement de la grève des étudiants de  1960-1961 contre le pouvoir de François Duvalier qui  mettait en place sa dictature.. Son expérience dans cette voie était alors de courte durée. Après l’échec de la grève,   Jean-Claude et son ami Eddy Cavé se replient à Jérémie en 1964 pour continuer leurs études en droit sur place et s’orienter dans d’autres directions.  C’est pendant cette période qu’on le retrouve au Collège Alain Clérié euù il enseigne pendant deux ans le français et la littérature. 

En 1967, Jean Claude revient à Port-au-Prince, Il s'installe au Chemin des Dalles, puis à l’Impasse Laraque, où il partage un appartement avec son compagnon de luttes, l’agronome Éric Pierre devenu plus tard un haut fonctionnaire de la Banque Interaméricaine de Développement. Leur résidence était un lieu de rencontres intellectuelles. Jean Claude y réunit ses meilleurs amis, dont Franckétienne, René Philoctète, Jean Coulanges et Dieudonné Fardin, tous devenus plus tard des membres importants de l'intelligentsia du pays. Il régnait dans cet espace une atmosphère propice aux discussions intellectuelles sur des auteurs divers, tels que Marx, Engels, Hegel, et d'autres figures de la littérature franco-caraïbéenne (le Nouvelliste, 11 juillet 2018 ). C’est à cette époque  que Jean Claude crée avec  Francketienne et Philoctète le mouvement littéraire, le "spiralisme". 

De 1970 à 1980, Jean Claude Fignolé savait publier des textes abordant l'actualité des pays de l'Amérique latine dans le Petit samedi soir de Dieudonné Fardin. 

De 1990 à 2000, à Nouvelliste, il a tenu pendant une dizaine d'années la chronique baptisée "Rompre le silence ". 

Jean-Claude était avant tout un écrivain et un penseur. Son engagement politique et ses activités d'homme d'affaires n'ont pas détruit son rêve d'écrivain. Il s'est plongé dans la critique d'art et dans la rédaction des romans. C'est avec le titre Vilaire, ce méconnu, publié en 1970 qu'il a démarré sa carrière d'écrivain. Ce bouquin sera suivi de « Pour une poésie de l’authentique et du solidaire », de  « Ces îles qui marchent » de René Philoctète, de « Gouverneurs de la rosée : hypothèses de travail dans une perspective spiraliste » et  de « Vœu de voyage et intention romanesque ».

Certains milieux littéraires lui font une réputation d'écrivain difficile à lire. Mais l'essentiel est de reconnaître que Jean Claude était un talentueux romancier. Sa poésie était extraordinaire. Lisez à d'exemple cette phrase pour en faire une idée:

" Son imagination courait sous les flots, précédant un bonheur dont elle ne savait pas encore le nom. Elle était une barque allant à une destination auréolée des attraits de l’inconnu. Elle voguait entre les récifs, seule avec elle-même. Une agréable sensation de fraîcheur imbibant ses cheveux. Une couronne d’algues posée sur sa tête. L’ivresse de l’inusité" (Extrait en ligne)

Son texte une Poétique schizophrénique décrit combien sa poésie frise la folie. Ces vers suivants peuvent bien illustrer mon point de vue. 

"J'atteste ici les monticules auxquels la lave des volcans a tressé un destin insensé. Etre plus de mer que de terre. N'être que poussière, écaille, écume. Parce que l'eau a gardé la mémoire des origines, l'Océan à jamais à fixé les bornes et décidé la référence : Caraïbe, continent liquéfié, martelé de points d'ancrage, les Iles. En vis à vis, quelques ports de lumière accrochent, paquebots désarmés, leurs bastingues à je ne sais quel rêve échoué de l'autre côté de la vie. Veracruz, Colón, Carthagène, Maracaïbo, inlassablement orchestrent leurs légendes dorées."

Après son mariage en 1976 avec Marlène François une des sœurs de Franckétienne, Jean Claude laissa une nouvelle fois Port-au-Prince pour élargir son champs d’action. Il est tantôt à Montrouis, tantôt à la Martinique et tantôt dans la Grand'Anse. Il tentait plusieurs activités entrepreuneriales tantôt à titre individuel tantôt en nom collectif. Il créa en 1970
avec René Philoctète et Victor Benoît le Collège Jean Price Mars. Puis, en 1984, il monte aux Abricots une distillerie  qui sera  en partie détruite par une explosion..

En 1987, Jean Claude  publie son tout premier roman , Les possédés de la pleine lune, chez Seuil. Ce texte à la fois lyrique, épique et tragique est construit dans un va-et-vient perpétuel de entre le passé et le présent. Il y campe un pêcheur du  village des Abricots qui prend le malin plaisir de pêcher la nuit. Jean Claude fait passer dans ce roman tous ses fantasmes et tout l'imaginaire du peuple haïtien.

Son écriture incarne tout son engagement politique, son amour pour la mer et sa conception de l'histoire. Il nous a gratifiés de très beaux textes  comme Aube tranquille, Moi Toussaint Louverture et Une heure pour l'éternité qui nous plongent dans notre passé colonial. Dans ces récits, Jean Claude redonne à l'histoire coloniale une autre dimension. Il y reconstitue plusieurs tranches d'histoire ponctuées de non-dits. 

Grand navigateur, il goûtait toujours les délices de la mer de la Baie des Cayemittes. À bord de son yacht, il faisait promener les visiteurs qui l'accompagnaient en voyage à Pestel. De Source Salée aux Basses en passant par Laffy, Marie Jeanne et Granbe, de Divelhomme Beach à Anse du Nord en passant par Anse Blanche, Anse à Trésor, Jean Claude faisait ses amis decouvrir les trésors qui sont enfouis dans la région. Ce passionné de la navigation, monta alors sa petite compagnie, Haiti Boat Charter, qui travaille d’abord sous contrat avec le groupe suisse Hôtel Plan et ensuite, avec le Club Med. En 1990, il fonda, avec des amis, la compagnie Freda Sea Line qui assurait un service de cabotage Inter-Iles. À ce sujet, Jean-Claude m'a raconté avoir amené à Pestel en 1969 le grand navigateur français Eric Tabarly, qui en était tombé amoureux. Il a fait l'artiste français Véronique jouer à Pestel du piano et chanter pendant de la fête de la mer 2007. Il a, en outre, fait visiter Pestel à un milliardaire italien qui aurait voulu y implanter son troisième club millénaire Robinson Crusoé. Selon ce qu'il m'avait confié lors d'un tête à tête, ce milliardaire épris de la sable de la petite Cayemittes aurait manifesté son intérêt d'y investir des millions de dollars pour exploiter la beauté de l'Anse Blanche. Mais le projet n’aboutira jamais, parce que des gens dans l'entourage du président Préval auraient voulu que l'argent de l'investisseur rentre dans le budget national, mais pas dans les caisses de Pestel.

De 1991 et au delà, Jean-Claude avait été pressenti dans un premier temps par le président Jean Bertrand Aristide pour le poste de ministre des Affaires étrangères, dans un second temps ministre de l'éducation nationale, et ainsi de suite. De gouvernement en gouvernement, il a toujours refusé d'accepter les portefeuilles ministériels qui lui ont été offerts. 

Dans cette même ligne d'idées, l'écrivain Aimé Césaire a conseillé à Jean Claude de se porter candidat à la présidence du pays. Il n'a pas mis à exécution le conseil de son ami puisqu'il ne se considérait pas comme un homme politique. 

En 2007, il est élu maire des Abricots, la ville natale de sa mère. Grâce à ses relations nationales et internationales et à son dynamisme, il a réalisé en un laps de temps quelques travaux de constructions dont le revêtement des rues, le désenclavement de la commune, l'électrification du bourg pour ne citer que ceux-là. À ce poste, il érigea et présida une structure départementale regroupant les Maires de la région. En tant que président de cette instance, il a établi une coopération entre la Grande Bretagne française et la Grand'Anse haitienne. De cette coopération, le département a bénéficié d'importants projets agricoles, écotouristiques et d'infrastructures.

Après Abricots, Jean Claude Fignolé élit domicile à Pestel ou en compagnie de sa seconde épouse, Fulvie ( Vicotte) Joseph elle aussi originaire de Pestel, il a coulé de beaux jours tranquilles dans sa résidence construite dans les hauteurs de Lasalle, 2ème section là où l'on peut regarder toute la baie des Cayemittes et une bonne partie de la Presqu'île des Baradères. Jean-Claude decrit Pestel "(...) une commune extrême montée de l'océan, enracinant des bulbes de terre humide dans d'impensables massifs rocailleux, semant ici et là, finalement partout, dans les creux des rochers une incroyable masse végétale";. Jean Claude s'est épris de l'écrin de verdure dominé par les différents tons de verts, de jaune et de bleu, de terre rouge et de roches blanches ou est assise Pestel. Anse Blanche, cette plage située à la Petite Cayemittes, était pour lui une merveille du monde. Il aimait aller pour s'y détendre.

Le militantisme de Jean-Claude en faveur du developpement ne connaissait pas de repit : A Pestel, Il a porté assistance à des organisations de pêche de la Baie des Cayemittes dont Association des Pêcheurs de Cayemittes (APP). Il leur distribuait des matériels de pêche. En 2011, il fit venir un pêcheur professionnel de la Bretagne, France pour venir dispenser une formation à l'intention des pêcheurs. Pour la première fois a eu à Pestel une telle initiative. Il a, en outre, négocié des bourses d'études pour certains jeunes Pestelois avec certains citoyens français de la coopération Bretagne-Grand'Anse. 

Après le passage de la tempête Matthew sur la Grand'Anse en 2016, il était le premier à venir en aide à la population grandanselaise sinistrée. D'ailleurs, il a fait partir de Port-au-Prince plusieurs camions bien pourvus en direction de la Grand'Anse bien avant l'arrivée de Matthew. 

Nécessité oblige, il facilita donc l'intervention de la structure caritative Food for the poor dans la communauté. Membre du board de Food de poor, Il était en charge pour cette instance d'un projet de construction d'habitats communautaires à Pestel, aux Abricots et à Gomiers quand la mort l'a surpris le 11 juillet 2017. La nouvelle de sa mort subite a provoqué de l'émotion dans la communauté. Un seul mot qui retentit dans les rues "Pestel pa gen chans vre " cette phrase traduit combien les gens avaient confiance en son dévouement et son desir à faire quelque chose à Pestel.  Ces villages inaugurés en août 2019 portent le nom du défunt. 

Jean Claude n'est pas parti pour une heure d'éternité mais l'éternité l'emporte le 11 juillet 2017. La Grand'Anse perd un de ses plus dignes fils et garde de lui de très bons souvenirs. Il restera le plus grand président de cette structure départementale baptisée "Association des Maires de la Grand'Anse". Les témoignages de plus d'un le campent comme l'une des plus grosses pointures de la littérature franco-caraïbéenne, un mordu de la mer et un homme d'une créativité profonde. Il laisse un héritage littéraire inépuisable. Avec la mort de Jean Claude c'est tout un pan de la Grand'Anse qui est parti. Dieu seul sait combien de temps il faudra à la Grand'Anse pour produire à nouveau, une trempe du calibre de Jean-Claude Fignolé. 

La vie de Jean Claude Fignolé etait partagée entre le militantisme politique, l'écriture et les plaisirs de la mer ou tout simplement la navigation. Comme a mentionné l'écrivaine Emmilie Prophète dans un de ses articles paru dans les colonnes du quotidien le Nouvelliste sur le décès de ce « « grand mapou » » : « « en soixante-seize ans, Jean-Claude Fignolé a traversé beaucoup de vies : professeur, directeur d’école, critique littéraire, entrepreneur, politique, écrivain, chroniqueur. 

Marin, Jean Claude connaissait presque toutes les côtes du pays. Il a également une idée de toutes les voies terrestres du territoire haïtien. 

Enfant de deux mers, Pestel et les Abricots, ses cendres ont été jetées par sa famille dans ces deux eaux après ses obsèques officielles chantées le samedi  22 juillet 2017.

MON EXPERIENCE PERSONNELLE AVEC JEAN-CLAUDE

Sur demande de Patrick Orcel, Jean-Claude m'a offert l'opportunité de travailler sur la traduction en créole d'un document de formation consacrée aux bonnes pratiques de pêche dont la version originale est française. La version créole disponible au local de l'Association des Maires de la Grand'Anse ( AMAGA) a été distribuée aux associations des pêcheurs de la région. 

Une autre expérience de travail avec Jean Claude, fut lorsque je travaillais sur le document de projet de l'initiative du Carnaval de la mer lancée en janvier 2012 par le maire Drouinel Alcégaire. Jean-Claude avait suggéré une chorégraphie de jouer dans cette initiative qu'il a lui-même baptisée "Mascarades marines" à travers lequel maître Agoué accompagné de la déesse Sirène et d'autres mythologies de la mer du vodou. Elle a été produite en pleine mer par le Groupe de Danse du Directeur du Bureau National d'Ethnologie Erol Josué pendant l'édition de la fête de la mer de cette année. Cette initiative ne fut réalisée qu’en 2019. Le spectacle n’a malheureusement pu se produire de son vivant. Je n'ai point besoin de dire combien il aurait été heureux de vivre un tel spectacle. 

Je garde dans ma mémoire d'autres échanges fructueux que nous nous entretenions et d'autres anecdotes. À force de le fréquenter, j'ai appris à le connaître davantage. C'est ainsi j'ai pu découvrir qu'il était un romantique, un admirateur de belles femmes, un non non-conformiste,
un homme de caractère, un communautariste et un écologiste. Je ne cesse jamais de louer son altruisme, sa dévotion devant la beauté des filles aux jambes longues et de couleur noire et sa grande érudition.

J’ai adulé ce personnage bourré de talent et qui a laissé une riche histoire derrière lui et je me devais de lui rendre cet hommage posthume et mes remerciements personnels pour tout ce que ce grand homme a réalisé et nous a laissé en héritage.


Notes

1. CAVE, Eddy: Jean-Claude Fignolé, comme peu l’ont connu, publié dans les colonnes du quotidien Le Nouvelliste le 20 juillet 2017

2. PROPHÈTE, Emmilie: Jean Claude Fignolé, Écrivain, homme des grands larges nous a quittés, publié le 11 juillet 2017 dans les colonnes du quotidien le Nouvelliste 

3. MORQUETTE, Mac-Ferl: Jean-Claude Fignolé: Témoignage-Hommage à l’occasion d’un double anniversaire paru le 23 mai 2019 dans les colonnes du quotidien le Nouvelliste 

Je remercie sa veuve Fulvie Fignolé et son ami Eddy Cavé pour m'avoir fourni des informations ainsi que Francis Pierre Richard, Roldy Gilles et à Madame Maggy Desilier pour leur accompagnement dans la production du texte.

James Saint Germain 
Sociologue

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